
Non ils ont TOUT refusé, sauf mon tronc commun qu'ils n'ont pas pu invalider, mais je suis sûr que s'ils avaient trouvé la faille juridique ils l'auraient fait. Par exemple, la partie générale épreuve A ou j'avais obtenu un 15/20 pour l'écrit à Limoges en 1998, pondérée à 12/20 parce que j'avais à l'époque buté à l'épreuve orale de règlementation sur une confusion du terme " compétition technique" j(avais eu un 17/20 à la partie écrite de règlementation) et considéré comme "acquis définitif" ne m'a pas été attribué, je dois donc AUSSI repasser cette épreuve si j'ai tout compris. Je vais finir par croire qu'il y a des consignes données, d'autant plus que l'épreuve VAE n'est pas anonyme puisque les jurys ont le nom et le trombinoscope....1 mois avant, ce qui leur permet de prendre des renseignements là ou ils ne devraient pas les prendre. Par exemple un président de ligue ( également président de mon département, également président de club, également professeur bees1 rémunéré, également intervenant école des cadres, également organisateur de compétitions privées qu'il fait inscrire au calendrier départemental et refuse aux autres clubs- qui place ses propres élèves dans les autres clubs et fait la promotion de sa famille pour des stages payants) et qui met un point d'honneur à marcher à côté des lignes, fait des promesses qu'il ne tient pas, et nuit aux gens en utilisant ses relations et sa position. Je pense par exemple aussi et c'est très vexant qu'ils m'ont pris pour un affabulateur sur la durée et le nombre des expériences rapportées - Cela doit être dû au fait que même si la DRJS d'Orléans m'a validé mes heures réglementaires sur 1 club, une de mes fiches péda par exemple relate 7 années d'enseignement ( 1993-2000) dans un club que j'ai fondé, dirigé, fait équiper de tapis règlementaires, développé ( + de 60 licenciés à l'époque), qui existe toujours mais dont l'actuel président a refusé de me faire l'attestation d'exercice nécessaire. Et malgré les coupures de presse, attestations de pratiquants etc. Il n'y a aucun moyen de coercition, c'est comme les documents qui doivent être remis aux salariés dans les entreprises, rien n'oblige l'employeur dans les faits.
Contenu de la fiche péda 1 relatant l'expérience du club de Pontgouin:
Partie péda fiche 1:
En avril 1993, sur les conseils d'un collègue professeur du Lycée Violette à Dreux pour lequel j'enseignais l'anglais à temps plein en temps que maitre auxiliaire, j'ai créé le GKDS à Pontgouin.( Gonipontan karaté do shotokai,) J'y ai exercé en qualité de professeur jusqu'en juin 2000 et occupé la majeure partie du temps, les rôles normalement dévolus aux représentants associatifs. Ceci dit, évacuons le prof qui montre et l'élève qui répète, j'ai enseigné de cette façon les deux premières années avant l'obtention du DIF et le stage résidentiel au Creps de Montry sous la direction de Gérard Chemama en 1997 pour exposer la façon dont je fonctionne aujourd'hui. Dès le début d'un de mes cours, je demande à mes élèves enfants de venir s'asseoir devant moi en tailleur et je leur demande de bien m'écouter sans me quitter des yeux. Moi debout eux assis, cela me permet de les voir tous.
Je suis bref sur la quantité de consignes que je leur donne (LESQUELS?), car
je sais par expérience(C'EST AU JURY D'EN DECIDAIT)
que leur attention est limitée. J'ai remarqué que l'élève apprenant ( les enfants de six à douze ans de mon deuxième cours) faisait plus d'acquisition quand il était mis dans une situation d'opposition ludique ou quand il avait un objet à sa disposition ( bouteille plastique à percuter) qu'à répéter des gestes vides de signification dans le vide et en dehors d'une situation d'opposition.
Par exemple quand
je me lance dans l'enseignement de mae geri, coup de pied droit niveau moyen façon football sans insister sur aucun critère technique précis , je commence par donner comme consigne: « frapper la bouteille avec le dessus du pied » la bouteille est tenue à plat horizontalement par un camarade qui se tient en face de lui.. La consigne de sécurité étant « toucher la bouteille sans toucher le camarade. » Ce premier exercice leur permet de prendre un repère visuel ( la bouteille) de réfléchir à la façon de l'atteindre, de maitriser un déséquilibre ( prendre appui sur une seule jambe n'est pas évident) et de réaliser avec succès la consigne donnée dans un temps qui est le temps de l'élève et non celui du prof.
Ainsi donc il n'y a pas d'anticipation affective qui perturbe les capacités intrinsèques de l'élève dans la réalisation des consignes données comme c'est le cas lorsque c'est le prof qui donne le départ de la réalisation de l'action demandée ( gorei) .
Pour enseigner mawashi geri, je change tout simplement le sens de la bouteille plastique. Je demande à l'élève qui tient la bouteille de la tenir verticalement, une main au dessus une autre au dessous à plat. Et je donne la même consigne: « toucher la bouteille sans toucher le camarade » Evidemment ce n'est qu'une partie des critères de réalisation de mae geri ke-age et de kubi mawashi geri.
( des frappes droites et circulaires avec le dessus du pied et non le dessous comme dans mae geri kekomi – soit koshi : le bol du pied qui vient en contact avec l'objet percuté).
Puis, quand les élèves se sont bien familiarisé avec la situation, quand je constate qu'il y a moins de plaisir à l'exercice parce qu'ils le maitrisent bien
Forma a écrit:QUELS CRITERES OBSERVABLES POUR ARRIVER A CE CONSTAT?
, je rajoute un obstacle pour permettre l'élévation du genou avant la percussion. Je place un jalon tubulaire en plastique rouge monté sur deux cônes à trous disposé horizontalement que j' interpose entre la bouteille cible et l'exécutant de l'action, le porteur de la bouteille cible étant situé en face de l'exécutant. Cette nouvelle situation plus complexe en termes de repères pour l'élève matérialise une progression des apprentissages ( nouvel élément et nouvelle contrainte ajoutée) Plus tard j'ai appris que ce type de méthode était un apprentissage par induction, c'est à dire que l'élève était conduit par la situation et l'aménagement de l'environnement matériel à produire un certain type de conduite motrice avec succès.
Forma a écrit:QUELS REPONSES DES ELEVES OBSERVES-TU DANS LES SITUATIONS PRECEDENTES QUI TE FONT DIRE : "quand les élèves se sont bien familiarisé avec la situation, quand je constate qu'il y a moins de plaisir à l'exercice parce qu'ils le maitrisent bien"
Lors des séquences suivantes, j'ai pu constater que les élèves étaient capables de réaliser correctement sans déséquilibre et avec une forme correcte, le coup de pied droit et le coup de pied circulaire. J'ai dans une séquence remplacé les bouteilles plastiques par des morceaux de ceinture de couleur en donnant les mêmes consignes et en supprimant l'obstacle. A la différence de la bouteille qui est éjectée des mains du partenaire et ne retient pas la force du mouvement, le morceau de ceinture retient et arrête le coup de pied ou plutôt le freine.
Les élèves sont un peu désorientés (et c'est ce que je veux) par l'absence de rigidité de l'obstacle à percuter. L'équilibre et sa gestion est aussi différent dans cette nouvelle situation, mais les élèves le maitrisent rapidement.
Mon idée de fond, ou l'objectif de cet exercice est d'introduire la notion de frappe et de contrôle de cette frappe. J'ai d'abord donné comme consigne: « frapper avec le dessus du pied sans toucher les mains du camarade » puis j'ai modifié la consigne en « toucher avec le dessus du pied sans toucher les mains du camarades » Je laisse l'élève prendre le temps de gérer la quantité de force qu'il doit utiliser tout en surveillant du coin de l'oeil.
Dans une autre séquence j'introduis les frappes droites et circulaires avec le dessous du pied. J'utilise des sacs de frappe remplis de chiffons suspendus et des obstacles constitués de jalons montés sur cônes interposés, le sac suspendu au centre du dojo est entouré sur quatre côtés par quatre obstacles, les élèves ont le choix du placement ( gauche droite devant derrière) (le sac permet également l'utilisation de la force et cumule les avantages d'un repère fixe visuel permettant l'auto- placement de l'exécutant et sa prise d'équilibre, mais aussi un élément mobile désorganisant dès lors qu'il est frappé et se met en mouvement).
D'abord je donne comme consigne « on frappe comme on veut », donc les élèves frappent à 90% avec le dessus du pied et se prennent vite au sérieux, puis je leur demande de frapper « seulement avec le dessous du pied » puis « une fois sur deux avec le dessus et une fois sur deux avec le dessous » J'ai bien sûr d'autres variantes avec des composantes comme la vitesse: je donne alors comme consigne « frapper le maximum de coups de pied en une minute » un élève compte l'autre frappe puis l'inverse. , ou l'élévation du genou au niveau le plus haut dans des buts d'introduction à la tactique en combat: faire croire à un mae geri et le transformer au dernier moment en mawashi geri, l'adversaire n'ayant pas le temps de modifier une garde. Je demande alors « donner une fois sur deux un coup de pied droit et l'autre fois un coup de pied circulaire » L'élève se trompe souvent: il exécute deux maegeri ou deux mawashi ou bien le mawashi avant le mae geri ou mieux et c'est le résultat que je vise: il entame la trajectoire de mae geri et finit en mawashi.
J'ai pu vérifier la réalisation de cet objectif lors de championnats départementaux ou plusieurs de mes élèves ont marqué Ippon sur cette technique.
Plus tard j'ai construit un autre exercice de coups de pied sur cibles rondes en mousse de couleur montées en fixe sur la ceinture ( au lieu de les tenir comme des pattes d'ours, puisque l'élève enfant a plutôt tendance à dévier l'objet de son usage spécifique et lui donner une localisation spatiale erronée par rapport à la consigne donnée) avec des consignes pour le porteur de cible, position fixe, puis déplacement entre chaque frappe, puis enfin en aléatoire. Si ce type d'enseignement dit pédagogie par induction ( quand j'aménage l'environnement matériel pour produire un résultat escompté) fonctionne facilement pour l'apprentissage de techniques simples, autant pour les publics enfants que pour les débutants adultes peu sportifs, qui assistaient à mes cours,
il en va tout autrement de gestes de parades comme les kata en contiennent tant.
L'exemple de shuto uke( littéralement défense avec le tranchant de la main) soit main ouverte dans un geste armé à l'épaule opposée et balayant la surface devant soi en direction de l'extérieur est plutôt parlant. . Dans ce geste l'autre main, celle qui n'exécute pas shuto uke, est censée être ouverte et protéger en déviant l'attaque avant la réalisation de la défense propre ie shuto uke) Dans le vide son exécution par un adulte n'est pas évidente alors pour un enfant de moins de huit ans non latéralisé ( ne différenciant pas avec certitude sa droite de sa gauche) cela devient mission impossible. Les mains se croisent et se décroisent dans tous les sens possibles mais pas dans le sens accepté de réalisation correcte de la technique. J'ai donc essayé de l'enseigner à partir d'une erreur attendue: les mains qui se croisent accidentellement à partir d'une situation ou elles ne doivent pas se croiser. Et j'ai pris comme exercice, une situation de self défense consistant à saisir d'une main le poignet, de l'autre le coude d'un agresseur supposé tentant de vous attraper par le revers de votre kimono.( dans le but de l'immobiliser en bloquant les deux articulations saisies dans le sens contraire à leur fonctionnement normal) L' élève devant gérer trop de paramètres à la fois, ( vitesse d'exécution - trajectoire - moment du déclenchement de l'action, sens de la double saisie, droite ou gauche ?) croisait immanquablement les mains, en ratant sa prise... et exécutant la technique shuto uke avec tous ses critères de réalisation technique. Derrière cette découverte de la technique par l'élève, j'ai pu alors construire une suite plus classique de travail d'attaque et de défense: tsuki chudan à hauteur du plexus solaire défense shuto uke à partir de yoi et en reculant d'une jambe soit une approche de ko kutzu dachi. L'apprentissage du kata Heian shodan qui contient une suite de quatre shuto uke dans sa partie finale a pu être exécuté sans difficulté majeure par l'ensemble des élèves de la séquence. J'ai pu m'en rendre compte à partir de l'observation d'une élève de sept ans, la plus en difficultés du groupe ( Alizée L) souffrant de dyslexie et qui avait beaucoup de difficultés à se mouvoir et se repérer dans l'espace. Forma a écrit:LE DISCOURS DU DERNIER PARAGRAPHE EST TROP TECHNIQUE ET SORT DU SUJET QUE TU ENGAGES SUR LES COUPS DE PIEDS
Forma a écrit:BILAN : Tu ne te mets pas assez en valeur. Ta progression sur les coups de pied est trop rapide (tu passes d'un jeu de débutants à pratiquement un perfectionnement tactique). C'est effectivement un discours pédagogique MAIS ce n'est pas une mise en situation descriptive de tes actions de terrain.
Je comprends ce que te reproche le jury : Tu fais état de connaissance sur le sujet alors que le jury attends aussi et surtout que tu te décrives en action. Action dont la pertinence et la logique de progresion doit faire apparaître une compétence BEES.
fin de la fiche péda 1
Pour eux ils disent ne pas pouvoir repérer de compétence pédagogique dans ce contenu............... Je rêve ou j'ai parlé de tricot ????
